Une connaissance.
Une envie.
Un ami.
Un besoin.
Un petit ami.
Un ex.
Un espoir.
Une retrouvaille.
Une trahison.
Une perte.
Un manque.
Une seconde chance...
Les gens peuvent dire ce qu'ils veulent, seul Dieu sait à quel point je tiens à toi !
Voilà... C'est inpensable la quantité de pensées qui ont envahis mon esprit, pendant que je retournais l'enveloppe. Cette enveloppe, qui est une enveloppe usagée parmi les tant d'autres entassées, n'a aucune valeur, aucune signification... et pourtant, je me dis qu'elle représente beaucoup en fin de compte. Elle image la lettre que je ne t'ai pas écrite lorsque je voulais te faire mes excuses, mais, retourner cette enveloppe pour ne pas écrire sur les timbres et l'adresse, représente surtout la page tournée sur le passé... notre passé... A l'heure ou, j'écris, ce qui m'a poussé à crier ma souffrance, c'est Benjamin Button. Il n'a aucun rapport avec nous, mais le fait d'avoir pleurer devant ce film, m'a fait rappeler en allant en coucher, qu'un jour tu m'avais dit que cela ne servait à rien de pleurer devant un film. Mais malgré tout, je me suis mise à penser à toi, ne trouvant pas le sommeil, et comme si je rêvais, regardant dans le vide, je me suis vu assise à tes côtés, prenant tes mains, en larmes, à chercher à te donner des explications et à essayer de te prouver combien je regrettais. Ne répondant pas à ma douleur, tu préfèras opter pour un baiser réparateur. En y repensant, ce scénario m'a vraiment fait réaliser que j'étais éveillée, que je ne dormais pas et que les larmes coulaient bel et bien sur mes joues brûlantes. Il y a de cela quelque semaines, on a repris contact, j'étais alors accompagnée, mais, avoir de tes nouvelles, pouvoir reparler avec toi, m'a complètement déboussolée. Tu as su me redonner l'envie bizarre, et l'espoir que j'aurais une seconde chance. J'en étais ravie. Puis, le temps passe et je me met à te faire des confidences, que tu n'aurais certainement pas voulu savoir. Ma franchise aura eu tort de moi, car à présent, j'ai l'impression de te perdre à nouveau. Quand je me remémore, tous ces moments, toutes ces choses que l'on a faites ensemble, tu as été la personne la plus innocente et la plus éblouissante avec qui j'ai partagé un bout de ma vie. Dieu sait combien j'ai fait des erreurs, mais ce qu'il ne sait pas c'est qu'avec toi, tu m'as appris à regretter, tu m'as appris à avoir un regard différent sur le monde qui m'entoure, mais par dessus tout, tu m'as appris à t'aimer. Tu m'as aussi appris à quel point tu tenais à moi à l'époque ou je n'ai pas su être à la hauteur. Je regrette tellement que tu es dû subir autant de souffrances par ma faute. Ma plus grande hantise était de te voir pleurer, souffrir comme j'ai pu souffrir et pleurer la première fois que l'on s'est séparés. J'aurais voulu que tu me haïsses, tu sais, pour me punir de tout le mal que je t'ai causé... Dans deux jours, cela fera déjà quatre mois que notre "nous" est évaporé... Cela me paraît une éternité car je n'ai jamais cessé de penser à toi pendant ces quatre mois. Chaque moment passé avec toi était unique, je me sentais belle dans tes bras et je me sentais si innocente que c'est pour cela que j'en apprenais bien plus encore. Tous les regards que tu as posé sur moi, tes mains posées sur mon corps, tes paroles murmurées à mon oreille, ta joie de vivre et ton infatigable envie de me faire rire, ton désir incessant de me donner envie, chaque chose de toi, que tu émettais volontairement ou pas, chacune de ces choses prend toujours une grand place dans ma tête et mon coeur et laisse un énorme vide dans ma vie. Je voudrais finir ce mot en te disant que jamais je ne voudrais que tout le monde sache que je t'aime, je veut juste et tout simplement que toi seul y croit...